Formation sur les plantes sauvages

La nature environnante recèle un garde-manger insoupçonné ! En bordure des chemins poussent naturellement des « mauvaises herbes » comestibles regorgeant de vitamines et de sels minéraux.
Comment les reconnaître ? Comment faire le tri entre celles qui sont délicieuses, précieuses pour le corps, simplement neutres ou (très) toxiques ?

Au fil des saisons, différentes familles végétales se succèdent. Chacune contient des substances particulières, avec un intérêt nutritionnel particulier que nous mettrons en valeur par un atelier culinaire et un potentiel médicinal spécifique dont nous profiterons pour réaliser une préparation d’herboristerie.

Christine Dhondt, naturopathe, herboriste, guide nature, nous partage sa passion pour les plantes sauvages.

5 journées de formation :  lundi 17 avril (férié), lundi 15 mai, samedi 20 mai, samedi 10 juin et lundi 12 juin à Limbourg  
6 familles de plantes seront présentées. Ces journées peuvent être suivies isolément. 

Au programme :

  • 17 avril : la famille des brassicassées (ou crucifères), une des premières sources de vitamine C au printemps.
  • 15 mai : la famille des rosacées et celle des renonculacées dont les caractéristiques botaniques sont proches. Les premières comprennent beaucoup de plantes médicinales, alors que les secondes sont toxiques.
  • 20 mai : la famille des lamiacées, riches en huiles essentielles.
  • 10 juin : la famille des ombellifères qui recèlent des plantes parmi les plus toxiques de notre flore, mais également plusieurs comestibles.
  • 12 juin : la famille des astéracées, représentées aussi bien parmi les plantes sauvages que cultivées.


Horaires :

de 9h à 17h

Prix :
60€ / jour ou 280€ / cycle complet
Le prix ne doit pas être un obstacle. Au besoin, contactez-nous.

 

Quelques détails du programme :

Le matin :

  • Approche sensorielle des plantes par des activités ludiques de groupe. Nous en déduirons les caractéristiques botaniques, ainsi que les critères de reconnaissance des plantes toxiques

Pique-nique (accompagné d’une boisson « sauvage »)

L’après-midi :

  • Découverte sur le terrain / recherche de la famille étudiée le matin avec cueillette pour une préparation d’herboristerie ainsi que pour une préparation culinaire
  • Étude des substances produites par les plantes: principes actifs bénéfiques pour notre santé ou toxiques
  • Préparation d’herboristerie à emporter

Pour ceux qui le souhaitent, la journée se terminera par un repas convivial basé sur notre cueillette, préparé ensemble 🙂

 

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3 réponses à “Formation sur les plantes sauvages

  1. Bonjour,
    Interprète nature et Environnement, je salue l’initiative de la découverte de certaines familles de plantes et en même temps, dans la présentation de celle-ci, quelques noms plus vulgarisés peuvent peut-être attirer un nombre de personnes moins averties….Que du Bonheur à vous souhaiter….

    • Bonjour,
      Merci !
      Effectivement, ce serait plus facile ! Il est prévu d’ajouter quelques mots d’explication sur chacune des journées de formation. Le texte est en cours d’élaboration… A bientôt !

      • Dhondt Christine

        Bonjour,
        merci pour votre intérêt
        voici une présentation un peu + détaillée du contenu de ces journées:
        Au fil des saisons, différentes familles végétales se succèdent. Chacune contient des substances particulières, avec un intérêt nutritionnel particulier (que nous mettrons en valeur par un atelier culinaire) ainsi qu’un potentiel médicinal spécifique (nous réaliserons des préparations d’herboristerie). Nous commencerons par les crucifères, une des 1ères sources de vitamine C au printemps (notamment les cardamines, la bourse à pasteur…) Puis nous apprendrons à différencier les rosacées (comprenant beaucoup de plantes médicinales, dont l’aubépine, la benoîte…) des renonculacées, dont les caractéristiques botaniques sont proches mais qui sont toxiques. Nous approcherons les senteurs des lamiacées (lierre terrestre, origan…), riches en huiles essentielles. Puis nous identifierons les ombellifères, qui recèlent des plantes parmi les + toxiques de notre flore comme la ciguë mais également plusieurs comestibles telles que l’aegopode ou la berce. Et enfin nous étudierons les astéracées, représentées aussi bien parmi les plantes sauvages comme l’achillée que cultivées, comme le calendula.
        Christine Dhondt

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